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Le Parlement suisse reporta le vote sur la règle concernant le capital d'UBS jusqu'à la semaine prochaine.

Le Sénat suisse a reporté l’entrée en vigueur d’une réforme bancaire plus stricte, qui affecte les exigences de fonds propres d’UBS, au mercredi prochain, pendant que se tiennent des débats sur les ajustements réglementaires post-Crédit Suisse.

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Sophie Laurent · FX & Rates Desk · 17 Sept 2026 · 23:54 · 1 min de lecture
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Le Parlement suisse reporta le vote sur la règle concernant le capital d'UBS jusqu'à la semaine prochaine.

La chambre haute du Parlement suisse a reporté le vote sur des règles de capital plus strictes pour l'UBS au mercredi prochain, suite à un débat prolongé qui s'est étendu jusqu'à jeudi. Ce report reflète les désaccords en cours sur la manière d'appliquer les réformes suite à l'effondrement de Credit Suisse en 2023, ce qui a conduit à la mise en place de nouveaux règlements bancaires. Le président de l'UBS, Colm Kelleher, a souligné que la priorité de la banque reste d'être présente en Suisse et de contribuer à l'économie du pays, même si il a reconnu les risques potentiels de délocalisation si les exigences de capital plus strictes deviennent peu compétitives. La proposition initiale exigeait que l'UBS détienne 20 milliards de dollars supplémentaires en capital de première catégorie (CET1) pour ses filiales étrangères, une décision qui aurait doublé leur exigence actuelle de 60% de couverture par le CET1. Au lieu de cela, un compromis convenu par un comité fin août propose une structure de capital de 50% de CET1 et 50% d'Additional Tier 1 (AT1), ce qui réduit le coût à 13 milliards de dollars, soit moins que les 20 milliards prévus par le plan initial du gouvernement. L'UBS a déjà injecté 15 milliards de dollars de capital depuis l'acquisition de Credit Suisse en 2023. La nouvelle approche s'aligne davantage avec les normes internationales tout en soulageant les pressions financières sur la banque. Cependant, des propositions alternatives gagnant en popularité au Parlement envisagent une exigence de 90% de CET1, ce qui soulève des inquiétudes concernant la capacité de la banque à concurrencer sur le marché intérieur. Les actionnaires et les régulateurs avaient auparavant envisagé que l'UBS éviterait de telles pressions sur le capital, mais Kelleher a reconnu que le nouvel environnement réglementaire a entraîné des défis inattendus.

Cet article a été produit avec l'assistance de l'IA et édité par un journaliste de Finance Review Daily.
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Par
Sophie Laurent
FX & Rates Desk

Sophie covers currency markets and central bank policy across Europe, with a focus on how rate decisions ripple through FX pairs. She has been tracking the ECB's policy path since the start of the current easing cycle.

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