Les actions de HP Inc. ont connu jeudi une hausse à leur plus haut niveau en 52 semaines, à 32,85 dollars, prolongeant une forte rallée qui a poussé les titres du fabricant d'ordinateurs personnels à augmenter de près de 70 % au cours des six derniers mois.
Cette annonce a suivi la publication des résultats du troisième trimestre, qui ont dépassé les prévisions de Wall Street tant sur la ligne supérieure que sur la ligne inférieure. Les revenus sont montés de 13 % pour s'élever à 15,7 milliards de dollars, soit au-dessus des prévisions consenties de 14,4 milliards de dollars. Le bénéfice par action s'est situé à 0,83 dollar, bien au-dessus du taux prévu de 0,66 dollar.
Sur la base des performances du trimestre, HP a réévalué son guidance EPS de l'exercice fiscal 2026 à une fourchette comprise entre 3,19 $ et 3,29 $, contre une estimation antérieure, et a fixé une guidance sur le flux de trésorerie libre comprise entre 3,0 milliards $ et 3,2 milliards $. La société a également réaffirmé son engagement envers les actionnaires, en notant un rendement sur dividende de 3,89 % et 56 années consécutives de paiement de dividendes.
Les actions HP ont gagné 44 % sur l'année et 13 % au cours des douze derniers mois, ce qui le place au-dessus des indices du marché en général. Malgré la dynamique de la société, BofA Securities a maintenu sa note « Underperform » pour HP et a relevé son objectif de cours à 21 $ contre 18 $.
L'analyse quantitative d'InvestingPro a attribué à HP une estimation de valeur juste de 37,09 $, ce qui suggère une hausse supplémentaire par rapport aux niveaux actuels. L'outil d'examen ProPicks AI de la plate-forme a précédemment signalé HP en même temps que d'autres entreprises grandes capitalisations, dont Super Micro Computer, dont elle a noté une hausse de 185 %, et AppLovin, en hausse de 157 % au cours de périodes comparables.
Les analystes observeront si HP peut maintenir son dynamisme au quatrième trimestre, notamment dans la mesure où les tendances de la demande de PC et les dépenses informatiques des entreprises demeurent подвержены aux facteurs macroéconomiques défavorables.












