Les équipiers de cabine de WestJet ont voté pour accepter un accord de travail provisoire, mettant fin à une grève de courte durée, mais perturbante, qui a forcé la compagnie aérienne canadienne à annuler des centaines de vols au début du mois d'août.
L'accord, annoncé le 3 août, a été ratifié par les membres du Syndicat canadien des employés de la fonction publique (SCEFP) lundi. Le SCEFP représente environ 4 400 hôtesses de WestJet. L'approbation de ce dernier ouvre la voie au retour aux opérations normales.
En vertu de l'accord, les salaires augmenteront de plus de 18 % sur une période de trois ans. La structure déplace les rémunérations hors du temps de vol et introduit une prime de présence aux heures d'exécution de services au sol, afin de compenser les heures de travail précédemment non rémunérées, depuis le check-in jusqu'au moment de la fin du travail. Cette concession est conforme aux accords récents conclu dans d'autres grands transporteurs, notamment Air Canada, American Airlines, Alaska Air, Delta Air Lines et United Airlines, qui ont adoptés des mesures similaires visant à compenser les heures d'attente à bord et les prestations au sol.
WestJet, la deuxième plus grande compagnie aérienne du Canada, dont la majorité des actions appartient à Onex Corp., avait été confrontée à des perturbations de son exploitation, alors que l’équipage en cabine entamait une brève grève après l’échec des négociations antérieures. L’accord provisoire évite désormais toute action industrielle supplémentaire et rétablit la stabilité de l’activité d’horaire de la compagnie ainsi que celle de ses passagers.
La ratification de l'accord fait suite à un mois d'activité accrue dans le secteur aéronautique nord-américain, alors que les compagnies aériennes tentent de naviguer dans des marchés du travail compétitifs et affrontent une hausse des coûts d'exploitation.












