L'Arabie saoudite a publié des alertes de danger régulièrement à Riyad et al‑Kharj pendant la nuit, alors que les combats avec les Houthis, soutenus par l'Iran au Yémen, s'intensifiaient, avant que la Défense civile saoudienne ne déclare que la menace était passée.
Les Houtis ont déclaré que les opérations aériennes saoudiennes avaient mené 26 frappes contre les zones contrôlées par les Houtis au cours des 24 heures précédentes et environ 300 frappes au cours de la semaine écoulée. Le gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite a déclaré que ses forces avaient tué 30 combattants houtis et blessé plus de 60 dans des affrontements dans la province de Taizz.
Le trafic des navires de commerce à travers le détroit de Bab el-Mandeb a chuté à environ 26 à 35 navires par jour pendant la semaine de rapport, contre une moyenne de 35 à 40 navires par jour au cours des huit semaines précédentes, selon les données de Kpler fournies par CBS. Seuls cinq navires chargés de produits saoudiens sont sortis de la mer Rouge par Bab el-Mandeb durant les sept derniers jours.
Dans le détroit de Hormuz, deux navires ont été attaqués vendredi. L'Iran a pris la responsabilité de l'attaque d'un navire qu'il a dit tenter de franchir illégalement le détroit. Le Commandement central des États-Unis a redirigé 105 navires commerciaux en partance ou à destination de ports iraniens, et plus de 30 millions de barils de brut d'origine irlandaise restent encore stockés dans le golfe Persique.
Le brut Brent était coté à environ 104 dollars le baril vendredi, contre 88 dollars trois semaines auparavant, reflétant le risque accru lié aux principales routes de navigation.
Les dépenses militaires des États-Unis dans le conflit ont atteint 43,6 milliards de dollars au 3 septembre, dont 28,1 milliards de dollars pour les munitions, tandis que le Pentagone a rapporté 18 soldats américains tués et plus de 830 blessés.
La France a annoncé son intention d'organiser une réunion du G7 sur l'énergie, qui pourrait envisager la libération des réserves stratégiques, et le président Donald Trump a signé une loi prorogeant l'autorité des sanctions américaines contre l'Iran pour cinq années supplémentaires, jusqu'en 2031.












