Les ministres des Finances et les gouverneurs des centrales bancaires du Groupe des vingt (G20) ont adopté mardi un cadre visant à corriger les distorsions liées à des excédents commerciaux excessifs, initiative soutenue par tous les pays membres, sauf la Chine. L'accord, conclu lors d'une session plénière à Asheville, en Caroline du Nord, propose d'éliminer les politiques et pratiques non tirées du marché qui exacerbent les déséquilibres mondiaux, tout en évitant les restrictions d'exportation inutiles.
Le communiqué, approuvé par 19 des 20 économies membres, a souligné la nécessité d'une action coordonnée afin de s'assurer que les politiques commerciales ne soient pas disproportionnellement basées sur la croissance favorisée par les exportations. La Chine s'est opposée à certaines sections de l'accord, ce qui indique sa réticence à adopter des mesures qui pourraient contraindre ses politiques de surplus commercial.
Ce cadre reflète les préoccupations croissantes des économies avancées et émergentes concernant les déséquilibres commercials prolongés et leurs effets sur la stabilité économique mondiale. La présidence du G20, qui se partage chaque année, a émise cette déclaration à la fin de la réunion de deux jours, soulignant l'importance des pratiques commerciales fondées sur le marché pour favoriser une croissance durable.












