Une panne technique survenue à l'aéroport international Buffalo Niagara a provoqué au moins trois retards de vols durant la nuit, bien que les responsables aient insisté sur le fait qu'aucune pénurie de carburant n'ait eu lieu. Un circuit défaillant dans la station de carburant de l'aéroport a perturbé les opérations de transfert, rendant les systèmes de pompage sous pression inopérants alors que le carburant restait présent dans les citernes de stockage.
La Federal Aviation Administration (FAA) a publié une Notice to Airmen (NOTAM) vers 10 h 30 dimanche soir, indiquant que Buffalo Niagara était en rupture de carburant et incapable de ravitailler les avions. La Niagara Frontier Transportation Authority (NFTA), qui exploite l'aéroport, a contredit ces informations dans un communiqué publié lundi 24 août. L'autorité a attribué la perturbation à un « problème technique » ayant temporairement interrompu le transfert de carburant, ajoutant que les opérations régulières avaient été minimement affectées.
Le porte-parole de l'aéroport, dont le nom n'a pas été fourni par la source, a déclaré aux médias locaux que des camions-citernes avaient été dépêchés en solution de secours pendant que les réparations d'urgence étaient menées. Certains avions en partance ont été déroutés vers d'autres aéroports pour y faire le plein avant que cette mesure de contingence ne soit mise en œuvre. Southwest Airlines et American Airlines, toutes deux présentes à Buffalo Niagara, figuraient parmi les compagnies affectées par les retards.
Cet incident met en lumière la vulnérabilité des infrastructures de carburant qui dépendent de systèmes électriques, les canalisations et les pompes sous pression nécessitant des circuits fonctionnels pour acheminer le carburant vers les avions. L'aéroport n'a pas précisé la durée de la perturbation ni le calendrier de retour à une normale complète des opérations.













