Le prestataire de soins de santé latino-américain Auna SAA a déclaré un chiffre d’affaires du deuxième trimestre de 1,24 milliards de dollars, ce qui dépasse les 1,18 milliard de dollars estimés par Wall Street de 60 millions de dollars, soit 5,1 %, grâce à la croissance du volume et aux services à marge supérieure dans le Mexique, au Pérou et en Colombie.
Le bénéfice par action ajusté s'établit à 0,50 USD, ce qui dépasse de 41,5 % la prévision de 0,8549 USD. Le bénéfice net ajusté s'élève à 40 millions de PEN. Le bénéfice par action ajusté pour l'ensemble de l'année 2026 devrait atteindre 0,81 USD, selon les analystes.
L'EBITDA ajusté du Groupe a diminué de 9 % d'année en année sur une base à parité des changes, bien que la direction ait confirmé ses prévisions de croissance de l'EBITDA ajusté de 10 % à 14 % pour l'ensemble de l'exercice, hors pénalités de facturation acceptées au Pérou. Le cash provenant des activités de l'exploitation a augmenté de 45 % à 441 millions de Pérou au premier semestre, tandis que le flux de trésorerie libre a augmenté de 181 %. Le ratio dette nette sur EBITDA ajusté s'en est amélioré à 3,6 fois au cours du trimestre précédent et devrait se situer sous 3 fois.
Les actions d'Auna ont chuté de 13,65 % à la bourse en fin de session du 19 août, clôturant à 4,68 $, en baisse par rapport à la clôture précédente de 5,42 $. Les titres avaient fluctué entre 6,85 $ et 4,09 $ au cours des 52 derniers semaines.
Pour la région, les revenus du Mexique sont en hausse de 4 % par rapport à l'an dernier et de 5 % sur base trimestrielle, tandis que les revenus des services en oncologie augmentent de 110 % par rapport à l'an dernier. Les revenus du Pérou sont en hausse de 8 %, supportés par une augmentation de 11 % des revenus d'Oncosalud et une augmentation de 6 % du nombre de membres. Les revenus de la Colombie sont en hausse de 13 %, avec une augmentation de 17 % des revenus des payeurs privés et des contrats de partage des risques maintenant représentant 24 % des revenus totaux.
Le président exécutif, Suso Zamora, a souligné le dynamisme commercial soutenu et les améliorations opérationnelles, tandis que la directrice financière, Gisele Remy, a souligné la forte génération de liquidités comme un aspect clé de la période.












