Les actions d'Aptiv PLC ont chuté à leur plus bas niveau en 52 semaines, à 46,13 dollars vendredi, prolongeant une baisse prolongée alors que le fournisseur de technologies automobiles est confronté à d'inténnces nuages sectoriels et à une réduction de ses prévisions de bénéfices.
Les actions se sont négociées vendredi à 46,15 dollars, en baisse par rapport au sommet de 52 semaines de 88,93 dollars atteint à la mi-2024. Au cours de l'année écoulée, les actions d'Aptiv ont chuté de 42,14 %, avec une baisse de 27 % enregistré uniquement au cours des six premiers mois de 2026. Les analystes ont réagi en réduisant leurs cibles de prix et en abaissant leurs recommandations, soulignant leurs inquiétudes quant aux perspectives de croissance et à la demande régionale, notamment en Chine.
Deutsche Bank a initié une couverture avec un objectif de cours de 56 dollars et a abaissé la recommandation d'Aptiv à Hold, alors que Morgan Stanley a réduit son objectif à 55 dollars et a modifié sa recommandation de surpondération à un poids égal. UBS a abaissé son objectif à 62 dollars, depuis 80 dollars, et Argus a maintenu sa recommandation d'achat mais a abaissé son objectif à 64 dollars. Quinze analystes ont revu les estimations de bénéfices à la baisse pour les prochains trimestres.
Le bénéfice ajusté du deuxième trimestre de l'entreprise, de 1,63 $ par action, a dépassé l'estimation de Wall Street de 1,42 $. Les revenus de 3,3 milliards de dollars ont également rejoint les prévisions. Toutefois, Aptiv a réduit sa guidance 2026 en matière d'EBITDA d'environ 3 %, avec une réduction encore plus forte, de 7 %, attendue au cours du deuxième semestre. Ces ajustements reflètent des pressions plus générales dans le secteur de la technologie automobile, notamment une demande moins forte sur les marchés clés et des difficultés à passer à l'échelle de nouveaux projets d'entreprise.
Aptiv, qui fournit des systèmes d'assistance au conducteur de pointe et d'autres équipements électroniques automobiles, traverse un contexte d'exploitation difficile, marqué par le ralentissement de la croissance de la production de véhicules et le scepticisme des investisseurs quant à la rentabilité à long terme dans un environnement de la mobilité en évolution.













