Viking Holdings Ltd. (VIK) a annoncé un bénéfice par action ajusté de 1,31 $ pour le deuxième trimestre 2026, dépassant ainsi les prévisions de Wall Street, fixées à 0,95 $, de 37,9 %. Le chiffre d’affaires a progressé de 16,5 % sur un an, à 2,19 milliards de dollars. L’EBITDA ajusté a augmenté de 18,2 %, à 748 millions de dollars, tandis que le bénéfice net a crû de 33 %, s’élevant à 588 millions de dollars, selon la transcription de l’appel sur les résultats.
Le rendement net par jour de croisière et par passager (PCD) a atteint 645 $, en hausse de 6,2 % par rapport à l’année précédente, tandis que la marge brute ajustée s’est élargie de 16,3 %, à 1,4 milliard de dollars. Les dépenses liées aux navires, hors carburant, ont progressé de 2,7 % par PCD par rapport au T2 2025. Sur le premier semestre 2026, l’EBITDA ajusté a augmenté de 20,9 %, à 853 millions de dollars, avec une marge brute consolidée ajustée en hausse de 16,5 %, dépassant les 2,1 milliards de dollars.
Le segment fluvial a enregistré une hausse de 3,2 % des PCD en glissement annuel, un taux d’occupation de 94,8 % et une progression de la marge brute ajustée de 11,3 %. Pour le segment océanique, les PCD ont progressé de 11,4 %, le taux d’occupation a atteint 95,4 %, et la marge brute ajustée a augmenté de 20,3 %, à 1,1 milliard de dollars. Le rendement net du segment océanique a progressé de 7,7 %, à 593 $ par PCD.
Le bilan de Viking reste solide, avec 4,0 milliards de dollars de trésorerie et d’équivalents de trésorerie, une ligne de crédit non utilisée de 1,0 milliard de dollars et une dette nette de 2,4 milliards de dollars. L’endettement net s’élève à 1,2 fois l’EBITDA, tandis que les revenus différés totalisent 5,0 milliards de dollars. Les dépenses en capital engagées pour 2026 sont estimées à 1,9 milliard de dollars, dont 650 millions de dollars nets de financement. La capitalisation boursière de l’entreprise atteint 43,85 milliards de dollars, avec un ratio P/E de 36,48 et un ratio PEG de 0,19.
Les réservations pour la saison 2026 sont quasi épuisées, avec 96 % de la capacité principale déjà couverte, et des réservations anticipées s’élevant à 6,4 milliards de dollars, en hausse de 13 % par rapport à la même période en 2025. La capacité pour 2026 a été étendue de 7 %, grâce à la livraison de 12 nouveaux navires, dont 10 fluviaux et deux océaniques. Pour 2027, 53 % de la capacité principale est déjà réservée, avec une hausse de 15 % de la capacité en glissement annuel et des rendements nets environ 10 % supérieurs à ceux de l’année dernière à ce stade.
La direction a indiqué que les faibles niveaux d’eau sur les fleuves européens, notamment le Danube et le Rhin, devraient peser sur les résultats du troisième trimestre, avec plus de 50 % des PCD fluviaux du T3 concernés. Environ 10 % à 12 % des croisières affectées ont été annulées, entraînant des coûts de transport supplémentaires et une baisse des revenus. Viking propose des bons de voyage futurs aux clients concernés.
Le directeur général, Leah Talactac, a souligné la forte performance de l’entreprise en glissement annuel, avec une croissance du chiffre d’affaires de 16,5 % et de l’EBITDA ajusté de 18,2 %. Le président du conseil d’administration, Tor Hagen, a mis en avant la solidité du carnet de commandes de Viking comme un atout majeur pour la croissance future. L’action a progressé de 2,76 % en préouverture, à 101 $, après avoir clôturé à 98,29 $ la veille.












