Le Ständerat suisse a approuvé un compromis relatif aux exigences de capital d'UBS, permettant à la banque de recourir à des obligations AT1 pour jusqu'à la moitié de ses besoins de capital de base. Ce changement pourrait faire économiser à la banque des centaines de millions de dollars par an, en réduisant sa dépendance des coûteux capitaux de base (CET1) et en soulagant la pression financière avant des réformes plus strictes après la faillite de Credit Suisse. Cette décision fait suite à un débatfurieux sur la question de savoir si UBS doit soutenir entièrement ses filiales étrangères avec des CET1, ce à quoi la banque a fait valoir que cela limiterait sa capacité à financer la croissance et les retours aux actionnaires. Le gouvernement suisse a initialement proposé une couverture obligatoire des CET1, mais la commission Affaires économiques du Ständerat a proposé une répartition de 50/50 entre des CET1 et des obligations AT1 – une proposition jugée comme une victoire pour UBS par des analystes comme Filippo Alloatti de Federated Hermes. Ce compromis vise à empêcher d'autres risques systémiques semblables à celui que l'on a observé après la faillite de Credit Suisse en 2023, tout en préservant la compétitivité d'UBS. Selon les nouvelles règles, si le ratio de capital de base d'UBS chute en dessous de 11 %, la banque pourrait faire face à des sanctions plus sévères, notamment l'interdiction de versements de dividendes et de réductions de primes. La reprise nécessitera un nouveau capital ou la conversion d'obligations AT1 en parts sociales dans un délai de six mois. Les critiques, dont la Banque nationale suisse, s'interrogent sur la fiabilité avec laquelle les obligations AT1 absorberont les pertes en cas de crise, bien que le projet rapproche les normes des obligations AT1 de celles de l'Union européenne et du Royaume-Uni. La première émission de ce type d'obligations pourrait prendre des mois ou des années, mais les analystes anticipent une prime modérée – d'environ 25 à 50 points de base par rapport aux rendements actuels des obligations AT1 – représentant un rendement total d'environ 7 %, contre 9 à 10 % pour les CET1. Bien que les investisseurs puissent au départ réclamer des rendements plus élevés, l'expérience du marché suggère l'eventuelle acceptation du projet. Le Ständerat devrait voter sur la mesure le 17 septembre ; une résistance supplémentaire pourrait se manifester au Nationalrat.
UBS améliore les règles de capital, économisant chaque année des centaines de millions
Le régulateur suisse autorise l'utilisation partielle des titres AT1, atténuant les exigences en matière de capitaux d'UBS dans le cadre des réformes post-Crédit Suisse
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Lucas Ferreira · Deals & Startups Desk · 16 Sept 2026 · 11:34 · 1 min de lecture
Cet article a été produit avec l'assistance de l'IA et édité par un journaliste de Finance Review Daily.
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