Les actions de constructeurs automobiles américains et internationaux ont chuté lundi après que l'ancien président Donald Trump ait menacé d'appliquer un droit de 50% sur les importations canadiennes de véhicules, entrant en vigueur le 1er janvier 2026. La proposition de politique commerciale exonérerait les véhicules fabriqués aux États-Unis, intensifiant la pression sur les sociétés ayant des opérations de production significatives au Canada.
L'indice S&P 500 Automobiles était en baisse de 19% cette année avant l'annonce, les pertes s'accélérant après que les investisseurs aient réévalué leur exposition aux chaînes d'approvisionnement transfrontalières. General Motors a chuté de 1,13% pour clôturer à 87,93 $, bien qu'une session en après-midi ait montré une baisse modeste de 0,25% à 87,71 $. L'action de la société porte un signal « Acheter fort » sur les horizons journalier, hebdomadaire et mensuel, soutenu par un Indice de Force Relative journalier de 55,3 et un Indice de Direction Moyenne de 25,5.
Toyota Motor a chuté de 1,7% à 173,20 $, prolongeant une baisse de 10,19% cette année. Le constructeur japonais opère des usines de production aux États-Unis au Texas, au Kentucky et en Mississippi, atténuant certains risques de droits mais encore confronté à des vents de marché plus larges. Ford Motor a chuté de 3,4% à 98,50 $, avec son signal journalier marqué « Vendre » et son signal hebdomadaire « Neutre ». Les indicateurs techniques de l'action ont montré une faiblesse, notamment un Indice de Force Relative journalier de 46,4 et un Indice de Direction Moyenne de 15,8.
Tesla a chuté de 3,93% à 221,40 $, portant sa baisse de 23,86% cette année. Le fabricant de véhicules électriques a un pied d'usine centré sur les États-Unis à Fremont et Austin, offrant une certaine protection, bien que son signal hebdomadaire reste « Vendre fort » avec une lecture MACD de -19,95.
Stellantis, qui opère des usines au Canada à Brampton et Windsor, a été le plus touché parmi les principaux constructeurs automobiles, chutant de 4,77% à 5,23 $. L'action est en baisse de 53,76% cette année et de 48,42% sur les 12 derniers mois. Les signaux techniques ont renforcé la baisse, avec un rating « Vendre fort » sur les horizons journalier et hebdomadaire, un StochRSI hebdomadaire de 0,0 et un Indice de Direction Moyenne de 49,1. Un modèle de prise de pouvoir bearish observé en août a signalé un mouvement bearish.
Les droits proposés soulignent une incertitude croissante en matière de politique commerciale dans le secteur automobile, où les chaînes d'approvisionnement s'étendent sur plusieurs juridictions. Les investisseurs réévaluent les valorisations en raison de préoccupations concernant les perturbations potentiels des coûts de production et de la rentabilité, en particulier pour les fabricants dépendants de l'assemblage ou de la fourniture de composants canadiens.













