GSK plc a reçu l'approbation du Ministère de la santé, du travail et des affaires sociales du Japon pour sa version de la seringue préremplie de Shingrix, un vaccin recombinant contre la rougeole à subunits qui combine l'antigène de la glycoprotéine E avec le système adjuvant AS01B. Ce changement rend inutile la nécessité pour les agents de santé de combiner manuellement deux vials, ce qui facilite l'administration sans modifier les indications approuvées du vaccin ni son schéma de dosage. L'approbation s'est basée sur des données de comparabilité technique entre le nouveau format de présentation et celui existant.
La zona affecte environ 1,1 million de personnes chaque année au Japon, et 1 personne sur 3 dans le monde devrait développer la maladie à un moment donné de sa vie. Le virus de la varicelle-zone, dormant dans le système nerveux chez plus de 90% des adultes, déclenche la zona ; jusqu'à 30% des patients souffrent de névralgies postherpétiques, une douleur nerveuse chronique qui persiste pendant des semaines, des mois ou parfois des années. Le vaccin reste contre-indiqué pour prévenir l'infection par la varicelle primaire.
Sanjay Gurunathan, directeur de la Recherche et du Développement des vaccins et des maladies infectieuses chez GSK, a souligné que Shingrix représente un fardeau important pour la santé, mettant en lumière l'engagement de GSK à améliorer l'accessibilité des vaccins. La seringue préremplie a été lancée aux États-Unis en février 2026 et devrait arriver sur le marché européen au cours de l'année 2026. Les autorisations au Japon font suite à la validation obtenue en 2018 pour les personnes âgées de 50 ans et plus, et en 2023 pour celles de 18 ans et plus présentant un risque accru de zona.
Cette évolution s'inscrit dans le cadre des efforts plus généralisés visant à rationaliser l'administration des vaccins, tout en préservant les normes de sécurité et d'efficacité cliniques.













