CME Group prévoit d'introduire des futures et options sur l'électricité éolienne au quatrième trimestre, sous réserve d'un contrôle réglementaire, ce qui élargira son portefeuille de produits dérivés liés à l'énergie et aux conditions météorologiques.
Les contrats seront cotés sur NYMEX et négociés sur la même plateforme que les produits actuels de CME liés au gaz naturel, à l'électricité et au temps global. Les nouvelles offres couvriront cinq régions dans quatre marchés mondiaux de l'énergie : deux indices en Allemagne, un au Royaume-Uni, un dans la région de Victoria en Australie et un dans la zone ERCOT du Texas aux États-Unis. Les régions ont été sélectionnées en fonction de la puissance éolienne installée significative ou de la part notable de la production d'électricité issue de l'énergie éolienne.
Les indices sous-jacents seront fournis par Vaisala Xweather, qui suit la production d'énergie éolienne projetée à des emplacements désignés. Le règlement reposera sur des ensembles de données indépendants modélisant la production réelle d'énergie éolienne, ce qui permettra aux participants au marché de se protéger contre la variabilité des sources d'énergie renouvelable.
Peter Keavey, directeur général et responsable mondial des produits énergétiques chez CME Group, a déclaré que cette initiative répond à la demande croissante de produits d'assurance, au fur et à mesure que la part de l'énergie éolienne dans la production d'électricité augmente. David Whitehead, directeur général des ventes d'assurance chez Vaisala Xweather, a relevé que ces contrats étendaient les jeux de données utilisés précédemment pour les contrats de température, aux marchés de l'énergie éolienne aux États-Unis, en Europe et en Australie.
L'Agence internationale de l'énergie a annoncé que la production d'électricité éolienne a augmenté d'environ 8 % l'année dernière. Les contrats à terme sur le gaz naturel Henry Hub de la CME ont atteint un volume quotidien moyen record de 1 million de contrats au cours du premier trimestre 2026, tandis que les contrats météorologiques ont vu leur volume quotidien moyen augmenter de 13 % pour passer à 1 000 contrats par jour au cours du premier semestre de l'année.












