Le Secrétariat d'État aux affaires économiques de la Suisse (SECO) a mis à jour la liste des personnes, entreprises et organisations sanctionnées dans le cadre de ses mesures relatives au Taliban, mesures entrées en vigueur immédiatement.
Ce resserrement suit une décision du comité des sanctions des Nations unies publiée le 27 août 2026 et qui est directement applicable en Suisse. Le SECO a modifié sa base de données des sanctions, SESAM (SECO Sanctions Management), le 28 août 2026, et publié les modifications sur son site internet.
Les intermédiaires financiers sont tenus, en vertu du règlement, de mettre en œuvre les interdictions, de geler les actifs des entités inscrites et de signaler aux autorités les relations commerciales touchées. La présentation de tels rapports ne dispensent toutefois pas les entreprises de l'obligation de procéder à une vérification poussée en vertu de l'article 6 de la loi suisse sur le blanchiment de capitaux (GwG) si des signes qui le font suspecter apparaissent. Si ces soupçons ne peuvent être dissipés, les intermédiaires doivent signaler immédiatement l'enquête à l'Office suisse de renseignement sur le blanchiment d'argent (MROS) en vertu de l'article 9 de la GwG.













