AnaptysBio Inc. communiquera ses résultats du deuxième trimestre après la fermeture des bourses mardi. Les revenus sont attendus en baisse de 21 % par rapport au trimestre précédent, à 20,2 millions de dollars, ce qui représente une diminution de 9 % d'année en année. La perte par action devrait augmenter à 13 cents, contre 96 cents au trimestre précédent, selon les estimations des analystes.
Les actions de la société ont bondi de 234 % depuis leur base 52 semaines de 17,11 $ pour atteindre 57,29 $, valorisant la biotechnologie à 1,67 milliard de $. Les 11 analystes couvrant l'action maintiennent tous des notations Strong Buy, avec un objectif de cours moyen de 86,64 $, ce qui suppose un potentiel de hausse de 54 %. Joseph Thome de TD Cowen a conservé une notation Buy, mais ramené son objectif à 70 $, contre 75 $ le 25 août.
Jemperli, un facteur clé de revenus, a généré 24,7 millions de dollars en royalties au cours du premier trimestre, soit une hausse de 44 %. GSK a récemment annoncé que la FDA avait accepté la demande d'examen prioritaire de Jemperli pour le cancer de la sphincter externe, un décision réglementaire qui devrait être prise d'ici février 2027. Les analystes de TD Cowen estiment que les ventes maximales de ce produit aux États-Unis pourraient atteindre 290 millions de dollars.
Le principal actif d'AnaptysBio, imsidolimab, doit faire l'objet d'une décision en décembre dans le cadre d'une pathologie de la peau appelée psoriasis pustuleux généralisé, selon un accord de licence avec Vanda Pharmaceuticals. La société a réalisé une scission de ses opérations de développement de médicaments en avril et a ensuite annoncé un plan de rachat d'actions pour 100 millions de dollars.
Les prévisions des bénéfices à venir ont affaibli au cours des deux derniers mois, avec une baisse de 53 % des projections des bénéfices par action et une diminution de 14 % des estimations des revenus, bien que le ratio prix/bénéfices à venir demeure négatif (–59,6), soulignant les investissements continus dans le développement du pipeline malgré les pressions sur les revenus à court terme.












