Un directeur d'Ameresco Inc. a acheté 4 625 actions de la classe A du titre ordinaire de l'entreprise le 21 août 2026, pour un total de 100 085 $ à 21,64 $ l'action. L'opération a eu lieu alors que le cours de l'action d'Ameresco se situait près de 22,07 $, en baisse de près de 13 % durant la semaine précédant. L'analyse d'InvestingPro à l'époque a suggéré que les actions semblaient sous-évaluées à ces niveaux.
Après la transaction, Brian C. Cox détient directement 44 325 actions ordinaires de classe A d'Ameresco. L'acquisition fait suite aux résultats financiers du deuxième trimestre 2026 de l'entreprise, qui ont annoncé un chiffre d'affaires de 515,5 millions de dollars, ce qui dépasse l'estimation consensus de 465 millions de dollars. Le bénéfice par action non-GAAP a été conforme aux attentes des analystes à 0,20 dollar, tandis que l'EBITDA ajusté a atteint 62,8 millions de dollars, légèrement au-dessus de l'estimation consensus de 61 millions de dollars.
Ameresco a également porté ses prévisions d'EPS non GAAP pour l'ensemble de l'année. La société a conclu des contrats records de 1,8 milliards de dollars au cours du trimestre, dont 1,2 milliard de dollars pour les projets de centres de données. Le niveau du portefeuille de projets s'est élevé à 6,73 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation significative par rapport à l'année précédente.
Les analystes ont maintenu des avis mitigés mais constructifs. Cantor Fitzgerald a maintenu une note supérieure à la moyenne et une position de surpondération/performance supérieure, en mentionnant la croissance dans le segment des datacenters, et a fixé un objectif de prix à 44,00 $. Oppenheimer a reconfirmé une note de performance neutre, soulignant les résultats robustes des projets de datacentres et ceux favorables au deuxième trimestre.
Par ailleurs, David J. Corrsin a démissionné de ses fonctions de directeur de la classe II et de vice-président exécutif, bien qu'il continue d'assumer les fonctions de conseiller juridique spécial. La société a affirmé que sa démission n'était pas due à des désaccords sur les opérations ou les politiques.












