Les actions de Michael Page en hausse sur une solide demande de recrutement
La société de recrutement voit ses actions s'envoler après un avenir prometteur et une performance trimestrielle robuste. Ses actions gagnent 4,2 % en bourse de Londres.

Les actions de Michael Page International ont bondi de 4,2 % mardi après que la société de recrutement a annoncé une demande de recrutement supérieure aux attentes et une perspective améliorée pour l'année en cours.
La société londonienne, spécialisée dans le recrutement de professionnels et de personnel temporaire, a indiqué que ses revenus pour la première moitié de l'année ont augmenté de 8 % par rapport à l'année précédente, atteignant 723 millions de livres sterling, dépassant les prévisions des analystes. Le bénéfice opérationnel a augmenté de 12 % à 112 millions de livres sterling, alimenté par des frais plus élevés et des économies de coûts.
Michael Page a renforcé sa prévision pour l'année 2024, citant une demande soutenue dans les marchés clés, notamment aux États-Unis, en Europe et en Asie-Pacifique. La société prévoit désormais une croissance des revenus de 6 à 8 % pour 2024, contre une prévision initiale de 4 à 6 %.
Les analystes de Jefferies ont souligné que l'amélioration de la prévision reflétait des conditions macroéconomiques « mieux que prévu », en particulier dans les secteurs des services financiers et de la technologie, où l'activité de recrutement demeure résiliente. Les titres ont gagné 15 % au cours du mois dernier, dépassant l'indice FTSE 250 plus large.
Les investisseurs ont également mis en avant le solide bilan de Michael Page, avec un cash disponible de 150 millions de livres sterling à la fin juin, offrant une flexibilité pour des acquisitions potentielles ou des dividendes pour les actionnaires.
Les actions étaient cotées à 580 pence mardi, à proximité de leur niveau le plus élevé en plus d'un an.
Priya covers listed equities and corporate earnings, reading quarterly results and guidance for what they signal about sector health and forward valuations.
Plus de Priya Anand →
