Les actions de JFB Construction ont grimpé lundi après que sa filiale XTEND ait remporté un contrat de 15 millions de dollars de l'Otan, signalant une activité accrue de la commande de matériels militaires.
Ce contrat, attribué à la division de défense d'XTEND, suit la récente campagne de l'Otan pour moderniser les infrastructures et les logistiques au sein des États membres. Les analystes ont souligné que ce contrat reflète des tendances plus larges dans les dépenses militaires, en particulier en Europe, où les budgets de défense ont augmenté en raison des tensions géopolitiques.
XTEND, une filiale de JFB Construction, se spécialise dans les solutions de logistique et d'infrastructure de défense. Le contrat de 15 millions de dollars est prévu pour être exécuté sur une période de 18 mois, avec un début de travaux au cours du trimestre en cours. Même si l'impact financier sur les bénéfices annuels de JFB reste modeste, les investisseurs ont vu ce contrat comme un indicateur positif de la croissance à venir.
JFB Construction n'a pas divulgué les termes spécifiques du contrat au-delà de sa valeur. Les actions de la société ont grimpé de 3,2 % en trading de midi, dépassant le secteur de la construction plus large. Le contrat intervient alors que les nations membres de l'Otan augmentent leurs investissements dans les capacités de défense, une tendance qui a soutenu la croissance des revenus pour les sous-traitants comme JFB et XTEND.
Le contrat de l'Otan suit une série de petits mais similaires accords obtenus par XTEND ces derniers mois, notamment des améliorations des infrastructures en Europe de l'Est. Les analystes de Jefferies ont souligné que ce contrat validerait la position de XTEND sur le marché de la défense, même s'ils ont prévenu que les vents macroéconomiques pourraient tempérer la croissance en 2025.
JFB Construction, cotée sur l'Euronext Amsterdam, a mis l'accent sur l'expansion de ses segments de défense et d'infrastructure civile. La performance de l'action de la société a été volatile en 2024, reflétant l'incertitude plus large du secteur en raison des taux d'intérêt en hausse et des défis de la chaîne d'approvisionnement.



